L’A/B testing, une méthode infaillible pour améliorer la performance de son site internet

A/B testing

Le site internet d’une entreprise n’est pas statique. Pour augmenter constamment sa performance, et par extension, le chiffre d’affaires qu’il génère, une amélioration régulière s’impose. La méthode du « split testing » permet de tester une nouvelle version d’un site et si celle-ci génère de meilleurs résultats que la version en cours, elle prend sa place. Le système peut être répété à l’envi.

Principe de l’A/B testing

Concrètement, en considérant qu’une version A d’un site web est en ligne, l’A/B testing consiste à tester une version B et à mesurer sa performance en nombre de clics ou d’emails reçus ou encore sur le taux de conversion. Si celle-ci est supérieure, B est mis en production à la place de A. Par la suite, l’équipe peut lancer un test comparatif de C versus B, de D versus C… en fonction des résultats.

Le test des deux versions du site se fait sur une même période auprès d’un échantillon de clients de même type, et peut porter sur un ou plusieurs points :

  • l’ergonomie de l’interface,
  • la charte graphique,
  • l’agencement des rubriques,
  • les boutons call to action,
  • l’organisation de la page panier,
  • etc.

Il suffit en effet d’un seul de ces points pour modifier considérablement les chiffres.

L’A/B testing est donc une technique très efficace pour augmenter ses ventes, et cela, sans risque de perdre de l’argent.

Les conditions de succès de l’A/B testing

La technologie utilisée pour faire du split testing est déterminante. Entre Google Analytics, Bouncex, Optimizely, ou Unbounce entre autres outils, une sélection minutieuse s’impose.

La cohérence de l’échantillon utilisé comme base de test est également cruciale ; plus celui-ci est représentatif, aussi bien en qualité qu’en quantité, plus la marge d’erreur est réduite. De même, la longueur de la période de test doit être pertinente : un maximum de 10 jours est recommandé pour la plupart des cas. L’entreprise doit par ailleurs choisir les éléments testés en fonction de leur probable influence sur le taux de conversion du site.

La qualité des données mesurées sur le site grâce à des outils tels que Google Analytics, Google Search Console ou encore Kissmetrics est aussi essentielle (nombre et durée des visites, pages consultées, taux de rebond, ratios CTR…). Ces informations produites par des logiciels doivent être complétées dans la mesure du possible par les retours des internautes qui ont consulté le site. Des solutions comme SurveyMonkey sont très efficaces pour mener des sondages marketing auprès des visiteurs.

Enfin, un défi majeur consiste à interpréter les résultats de chaque test. Le danger est de sélectionner les données et de tirer des conclusions en fonction des souhaits espérés par l’entreprise. Cette approche erronée conduit à prendre des décisions déconnectées de la réalité.

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